Doki Doki - Beats King, Marshall King, Eminence & Volundio !
La demi mesure n'existe pas pour nos héros et c'est tant mieux !
Volundio - Chroniques des Lames Sacrées 4 - 8/10
Suite des aventures de Cléo dans ce manga de Nanaki Nanao, l'artiste derrière l'une de mes séries préférées de chez Doki Doki : Helck. Cléo n'a pas la force de Helck mais il a un défis de taille : vaincre l'armée de 50 000 hommes de la secte Moondima.
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C'est là où les talents des alliés de notre héros mais aussi ses talents de stratège vont être importants. Cléo peut compter sur son expérience riche de mercenaire pour tenir tête à la gigantesque armée qui veut reprendre la prêtresse Morkana.
On sera accroché par ce tome de la première à la dernière page. On aura du suspense, des surprises et je n'en dis pas plus pour ne pas gâcher la surprise car vous en aurez plein. Il y aura un petit côté le Seigneur des Anneaux, les deux tours.

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On continue la saga de Konda (scénario) et de Sakano (dessins) avec l'arrivée d'un nouveau personnage qui va faire date : un ancien allié et rival du Roi des Bêtes.
Et c'est un personnage haut en couleurs, un survivant qui a une philosophie opposée à notre héros. Kuzelli (notre rival) vit hanté par sa haine des humains et ne vit que pour la vengeance et les poisons tandis que Galon est devenu médecin et porte une autre vision.
On en apprend plus sur le monde de ce manga et le rythme, l'exposition du récit est agréable. On oscille entre flashback et action, entre dialogues et tensions. Certes, on est curieux de voir où cela va mener car on sent de plus en plus comment les choses sont plus complexes que lors des premiers thèmes.
Niveau dessin, le manga est toujours un plaisir à lire et en résumé, on peut dire que le voyage de Tina et Galon est un voyage qui n'a pas fini de nous surprendre.
Marshall King 2 - 8.5/10
Le plus agité des héros revient pour ce deuxième tome du "western spaghetti sous stéroïdes" de Boichi. Autant dire que j'étais curieux de voir ce qui m'attendait car aux dernières nouvelles, Jim voulait reprendre la route après avoir fait un bref arrêt à l'école des Marshalls!
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Bref rappel : Jim a chopé le méga flingue de légende, il a les bras d'or de son papa et il se dit qu'il peut maintenant reprendre la route du désert pour mettre fin à l'ère des despérados. Sauf que les profs ne sont pas d'accords. Mais bon, ils ne peuvent rien n'y faire véritablement jusqu'à l'arrivée de la proviseure nommée Fair Lady. Ne vous fiez pas à son nom, c'est une brute et avec le concours d'une camarade de classe de Jim, notre héros va avoir un challenge qui va déterminer s'il peut être un vrai marshall.
Mine de rien, si le fond est classique, la forme est folle. Le manga va dans tous les sens, exagère tout et on se régale. Comme le tome précédent, c'est dense, c'est intense et on ne s'ennuie pas une seconde.
Le dessin est toujours aussi puissant : du Boichi à l'état brute. C'est donc un second tome totalement fou qui donne envie de lire cette série. Cela donne même envie de relire car j'ai relu le tome 1 pour le plaisir pour mieux savourer ce tome 2.
Eminence in Shadow - 16, 17 - 7/10
Toujours avec Sakano aux dessins mais avec Aizawa au scénario, nous continuons de voir Cid et ses drôles de dames dans un nouvel élan de machinations.
Comme d'habitude, Cid oscille entre moment de gloire et moment de gros coups de bol. Dans ces deux tomes, on va principalement avoir un huis clos à base de collier explosif. Ce sera une sorte de jeu mortel où Cid va tenter de jouer ses meilleurs cartes comme "faire l'élève lambda", agir dans l'ombre et traverser les quiproquo. On aura également la suite de cet évènement avec le rêve de certaines alliées de Cid mais le cauchemar de ce dernier.
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Même si on se demande souvent la direction générale du manga car il semble parti en mode fleuve, on ne peut pas nier le fait que Cid traverse des situations variées : tour pleine de vampires en folie, retour au Japon dans un monde de monstres géants, jeu mortel sur fond de groupuscule sans scrupule… On voit que Cid fait face à une grande variété d'intrigue et toujours avec ce second degré qui ne manque pas de donner le sourire.





