
Ambitieux projet que ce Halo Legends. Le riche background de la série à succès de Bungie se prête en effet à merveille à une exploration visuelle promettant de grands moment épiques. Hélas cet OAV, au deumeurant bien foutu, ne parvient jamais à décoller totalement.

Deuxième épisode sur quatre des versions cinématographiques des aventures d'InuYasha à nous parvenir, Le Château des Illusions montre le cinéma d'animation nippon à son meilleur. Un spectacle beau et trépidant qui n'a pas pris une ride malgré ses huit ans d'âge.


Un sommet du nanar qui par son début intriguant espérait nous captiver pour délivrer une intrigue sans queue ni tête.

Second épisode stand-alone destiné au grand écran au pays du solei levant, ce Bleach: Diamond Dust Rebellion est une vraie réussite du fait du sérieux apporté à sa conception par le studio Pierrot.

Un bon vieux shônen d'action sans réel surprise mais avec une bonne dose de fantastique pour tous les amateurs de combats de créatures.



Un shôjo musical mais un shôjo avant tout qui ne se montre pas bien méchant et tout juste divertissant.

Des zombies, des combats et un Peach-Pit qui se vautre complètement avec ce titre.

La venue des samouraïs sur le continent étasunien est désormais avérée ! Jirô Taniguchi confirme aussi que les indiens utilisaient le ju-jitsu pour faire la peau à Cluster !

L'Atlantide ressurgit brusquement aux yeux de tous avec Dossier A., un titre convaincant et passionnant dans une course à travers le monde...

Eiji Otsuka (Kurosagi, MPD Psycho) revient à ses succès avec une enquête policière entre shônen et seinen.



Dans le futur, alors que la Terre a été surexploitée, les humains tentent de s'établir sur Mars. Mais la situation n'est pas meilleure sur Mars que sur Terre, et très vite le chômage et les inégalités s'installent. Dans cet environnement explosif, une bande de pirates se bat contre l'autorité pour rétablir un semblant d'équité...

At Laz Meridian s'inspire librement de l'épopée des chevaliers de la table ronde. Pour un résultat mitigé.





Un one-shot d'auteur qui se noie dans la volonté de bien faire au point de désintéresser le lecteur par son univers propret et des histoires tirant trop sur les sentiments...

Le shôjo dans toute sa splendeur revient avec Five. Les mateurs remarqueront le trait bienvenu d'une mangaka à retenir.

Préavis de mort sur les jeunes japonais avec Ikgami qui pose une vraie question de société. Peut-on sacrifier un individu pour le bien-être général ou l'humanité doit-elle rester solidaire ?

Un bon gros shônen qui tache et qui ne fait pas dans la dentelle pour un résultat désespérant. Un bon gros gâchis.