6.5/10Saint Seiya Episode G T.18

/ Critique - écrit par OuRs256, le 01/04/2012
Notre verdict : 6.5/10 - L'Aiolia ? C'est juste de l'ail et de l'huile d'olive ! (Ecrivez votre critique)

Tags : saint seiya tome episode kurumada manga masami

Saint Seiya Episode G T.18
La couleur rend le dessin superbeEst-ce que l'histoire avance dans ce tome ?
Le combat fatidique contre Cronos est lancé. Ce dernier à tout récupéré : son dunamis (son armure), sa Megas Drepanon (sa faux) et ses souvenirs. Auparavant naïf et peu enclin au combat, il a récupéré une fureur et une arrogance sans borne. Aiolia, toujours pas remis de son combat contre Hypérion dans le volume 17 (vous vous souvenez pas ? ah mais en même temps, ça fait deux ans qu'il est sorti... Faites comme moi, relisez-le !), va devoir faire face à un adversaire quasi-invincible pour honorer la promesse faites aux deux titans qu'il a vaincu (ça non plus, ça ne vous rappelle rien ? va falloir vous y replonger !).

Par rapport au tome précédent, ça donne quoi ? Le combat est toujours omniprésent dans cette suite des aventures d'Aiolia. Le jeune chevalier d'or n'a pas le temps de souffler et doit combattre sans arrêt. Heureusement, il aura le droit à un peu d'aide de 5 autres chevaliers. Bon... quand je dis un peu... en fait je mens. Il a l'honneur d'avoir la présence de 5 autres chevaliers d'or derrière lui qui le regardent se faire massacrer par Cronos et ses 3 planètes protectrices... Quand on les voit arriver, on se dit "Wow ! On va enfin avoir un combat d'une équipe de chevaliers !!" et en fait... ben non, y'a rien. Nada. Quedal. Zéro... Grosse déception donc même si ça n'empêche pas le reste du volume d'être agréable à lire (quoique rapide, on reste un peu sur sa faim après deux ans d'attente).

Que peut-on attendre du prochain volume ? Une page couleur ! Elles sont tellement belles, c'est impressionnant. D'ailleurs, pour surpasser celle de ce dix-huitième volume, Megumu Okada va devoir se surpasser ! Le combat contre Cronos devrait se poursuivre et on ne devrait pas tarder à avoir droit à une petite intervention de Pontos (probablement au moment où Cronos va commencer à se rendre compte que Lithos a raison et qu'il ne faut pas détruire la terre pour le plaisir) qui devrait pimenter un peu tout ça. Pour le moment, on voit mal comment Aiolia peut battre Cronos, dieu engendré dans le seul but d'être la puissance ultime qui domine tout (même la mort)...

Le mot de la fin : Après 2 longues d'années, les chevaliers d'or sont de retour mais il faut avouer que ce n'est plus avec le même enthousiasme que l'on ouvre ce dix-huitième volume tant attendu. La série ayant repris il y a peu au Japon (le dix-neuvième tome vient de sortir chez eux), on ne risque pas de voir la suite de si tôt, et ce, malgré l'encart "à paraître" laissé par Panini sur la 4e de couverture. Il faut cependant lui reconnaître une chose : même si les graphismes font très fouillis et très sombres dans le tome (ce qui rend les combats souvent illisibles), il faut avouer que la couleur donne une force incroyable au coup de crayon de Megumu Okada comme en témoignent les deux dépliants couleurs (ils sont énormes) placés en début de tome. Tout ce que l'on peut espérer, c'est que la suite ne mette pas autant de temps à nous parvenir et la conclusion ne soit pas tirée à l'infini...