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3.5/10Tits! Tits! Tits!

/ Critique - écrit par Maixent, le 28/06/2022
Notre verdict : 3.5/10 - Droit obus (Ecrivez votre critique)

Tags : tits seins big videos bite cul tit

Histoire d'une obsession

Avec le cinquième ouvrage de Okumoto Yuta, tout est résumé dans le titre. On le répète même trois fois pour être bien sûr de comprendre. On ne sait jamais, peut être qu’à l’instar de Beetlejuice, l’incantation pourrait réussir et faire apparaître une jeune japonaise à la poitrine disproportionnée. Bref, le thème est assez limpide et ne souffre aucune ambiguïté quant au contenu de l’ouvrage.


Mangaka au travail

 

Ces dizaines d’histoires très courtes ont effet en commun de mettre en situation des filles à forte poitrine comme disait Elie Semoun dans ses sketches. S’enchaînent un festival de clichés pornos avec cette liste qui pourrait se décliner sur une myriade d’autres volumes : le fantasme de la femme mariée ; de coucher avec deux sœurs ; de se taper une fashionista dépravée ; celui du livreur ; de la sœur nymphomane de son meilleur pote ; de la niveau ; au niveau physique, la petite (aux gros seins évidemment) et la sportive ; baiser la petite sœur de son ex et bien sûr une petite mise en abîme avec la dessinatrice de hentaï qui couche avec son assistant pour stimuler son imagination. Toutes les cases sont bien cochées mais on perçoit nettement le manque de scénario, d’originalité ou d’humour, rendant l’ensemble un peu plat (c’est un comble!).
Petite aux gros seins

 

C’est d’autant plus gênant que chaque histoire est construite exactement sur la même rythmique. On parle vaguement d’amour façon adolescent timide en prononçant la fameuse phrase : « Tu veux sortir avec moi ? », en rougissant. Puis, trop vite une pipe suivie d’une branlette espagnole pour coller au thème de l’album. Ensuite, il faut s’y mettre donc, pénétration, sans protection car c’est ici un élément d’excitation. Une fois que la machine est lancée, on ne s’arrête plus et il y aura autant d’éjaculations que nécessaire pour littéralement remplir la jeune fille jusqu’à ce qu’elle déborde. A noter que l’absence de protection est surtout une inquiétude quant à la contraception, les diverses maladies n’existant pas dans ce monde. Mais ce qui est troublant c’est que le risque de tomber enceinte participe au plaisir, rajoutant pour les personnages au fantasme. Un concept peu compréhensible.


Les deux soeurs

 

Pour le reste, le dessin ne brille pas non plus par son originalité, même si correctement réalisé malgré quelques défauts anatomiques et des positions impossibles. Une mention spéciale à l’onomatopée « gigote » quand ces demoiselles se trémoussent de façon sensuelle sans ambiguïté qui est assez drôle.

Cela ne suffit pas, loin s’en faut, et on se retrouve avec un hentaï assez basique qui se perd dans la multitude et ne pourrait garder que sa vocation masturbatoire.