4.5/10Rappi Rangai T.3

/ Critique - écrit par OuRs256, le 11/02/2013
Notre verdict : 4.5/10 - Silence, ça tourne ! (littéralement) (Ecrivez votre critique)

Tags : manga rangai rappi tome ninja tanaka girls

Rappi Rangai T.3
Homme, femme, Phil Barney ?

Après une rencontre avec Mafû, le maître des trois kunoichi, nos amis se rendent dans une nouvelle province, celle des Yagyû, en espérant que la prochaine princesse sera la bonne. Malheureusement pour eux, ils arrivent juste au moment où une épreuve est organisée pour la succession du chef du clan. La fille du seigneur actuel, la princesse Izuna, y participe également. Raizô finit par se retrouver entraîné dans cette histoire et doit subir le fort caractère de la princesse. Alors que les combats s’enchaînent, un autre participant ne semble pas dans son état normal...

L'action continue dans ce troisième volume des aventures de Raizô. Toujours à la recherche d'une prétendante, ce dernier se décide enfin à se bouger un peu et va devoir s'entraîner pour survivre. Lancé dans une bataille qui le dépasse, il va devoir faire face à de nombreux individus tatoués. J'ai l'impression que l'auteur est assez fan de peintures sur corps puisque la plupart des "gros pouvoirs" de la série passe par des tatouages. La bonne chose dans cette série, c'est que tout va très vite. On passe rapidement d'une histoire à une autre et pour le moment, on ne s'ennuie pas. Le seul problème, c'est le manque flagrant d'originalité. La progression est encore trop linéaire et les personnages n'ont rien d'attachant, à croire que tout ce qui intéresse l'auteur, c'est de dessiner les déformations des poitrines de ses personnages (pourtant, c'est une femme...). 

Croisement entre My Hime et Jubei-chan, le fun en moins, Rappi Rangai reste un titre incroyablement moyen qui n'attirera pas grand monde dans ses filets. Avec ce troisième tome, la série ne montre toujours pas de perspective d'évolution et c'est assez dommage puisque l'univers mis en place reste assez attrayant (j'adore tout ce qui se passe à cette époque) et l'idée des peintures sur corps n'est pas mauvaise non plus. Malheureusement, c'est au niveau du traitement que le bât blesse. Aie...