8/10Kenichi T.28

/ Critique - écrit par OuRs256, le 19/11/2012
Notre verdict : 8/10 - End of Despair ? (Ecrivez votre critique)

Tags : kenichi manga disciple tome ken miu nov

Kenichi T.28
Miam !L'armée a lancé son attaque de l'île de Despair grâce à l'aide des Maîtres de Ryozanpaku. Kenichi affronte Shô Kanô dans un combat à mort pendant que ses amis affrontent le mystérieux Mister Fortuna, l'organisateur du DDD. Les anciens chefs transfuges de Ragnarok seront mis à l'honneur dans un volume 28 sans aucun répit, intense et qui vous mettra sur les genoux !

On avait laissé nos héros au moment où l'armée se décidait à débarquer mais maintenant, l'île toute entière est en état d'alerte. Ce n'est pas une raison pour Kenichi, qui cherche à se débarrasser de Shô Kanô, même s'il n'est pas vraiment de taille à lutter contre ce monstre entraîné par l'organisation des ténèbres. Cette interruption du tournoi DDD est assez soudaine (le tournoi nous occupe depuis plus d'un an, depuis le tome 23 si mes souvenirs sont bons) et même si elle est plutôt bienvenue, elle reste un peu frustrante puisqu'on aurait aimé suivre nos héros jusqu'au bout. L'auteur profite aussi de ce tome pour mettre en valeur les membres de l'alliance Shinpaku (et même l'alien de service) puisqu'ils réussiront à tenir tête à Fortuna, pourtant un grand maître ! L'intervention des maîtres de Ryozanpaku est une occasion de les voir à l'oeuvre en "conditions réelles", et à voir comment ils se jouent des tanks et des armes modernes, il est fort probable qu'ils ne soient même pas à fond (suffit de voir le vieux Furinji éclater des tanks comme si c'était des bouts de bois). Shun Matsuena a gardé la fin du combat de Shô et Kenichi pour le prochain volume et la fin nous met donc une pression assez énorme puisqu'on ne sait pas vraiment comment le jeune homme va s'en sortir (il est à moitié explosé alors que Shô n'a été touché qu'une fois...).

La marque de fabrique de l'auteur, à savoir cette alternance entre combats ultra violents et humour, est toujours présente ; la qualité aussi ! Je le répète probablement à chaque fois mais Matsuena a cette capacité à rester réellement constant dans la qualité de son oeuvre, c'est impressionnant. Après tout, tant qu'on en profite... !