7/10Captain Tsubasa T.8

/ Critique - écrit par OuRs256, le 02/08/2011
Notre verdict : 7/10 - Ah tiens, ils mettent seulement 35 pages pour remonter le terrain ! (Ecrivez votre critique)

Tags : tsubasa captain tome manga takahashi yoichi mangas

Dans cette nouvelle édition, Glénat retravaille un classique du manga. Une bonne opportunité pour comprendre la façon dont les japonais (et surtout Yoichi Takahashi) voyaient le football dans les années 80. Mais c'est aussi une très bonne occasion pour les fans du Club Dorothée de revivre un pan de leur enfance.

Captain Tsubasa T.8
Tsubasa en action !Le match entre Nankatsu FC et le FC Musashi vient de commencer et la star de l’équipe de Musashi, Jun Misugi, vient de marquer suite à une incroyable action individuelle où il a remonté tout le terrain seul et finalement fait trembler les cages. S’ils veulent aller en finale et pouvoir tenir la promesse faite à Kojiro Hyuga, Wakabayashi (écarté pour ce match) et Tsubasa vont devoir réagir. Une seule chose bloque Tsubasa : il a appris que Jun souffrait d’une maladie cardiaque. Ce dernier va pourtant insister pour jouer tout le match…

Alors, oui Captain Tsubasa est un manga, un vieux manga de surcroit, mais il a bercé notre enfance et longues furent les heures passées à regarder Olive et Tom (la série animée date de 1984 !) le mercredi matin lors du club Dorothée. Cependant, c’est en (re)lisant cette œuvre maintenant que je me suis rendu compte de l’évolution du football. Fini le temps où 4 joueurs pouvaient marquer une star sans détruire complètement la structure du jeu (comment ? ah on me dit dans l’oreillette que ça n’a jamais été possible… !). Finie aussi l’époque où les directeurs laissaient leurs élèves de primaires grièvement malades jouer dans des matchs de foot acharnés avec plus d’action que les ¾ des matchs de Ligue 1. Bref, Captain Tsubasa, c’est complètement surréaliste. Qu’à cela ne tienne, le temps où les joueurs de foot étaient vraiment passionnés est révolu. Pour la nostalgie, pour les dessins (où les têtes sont toutes les mêmes), c’est à lire sans se priver.